Paris au 17e siècle

Le personnage principal de mes romans est Paris.

Des lieux disparus qui ont marqué l’histoire de la ville

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L’abbaye royale de Montmartre
Le gibet de Montfaucon
La cour des miracles
La rue du Bout-du-Monde
L’auberge du compas d’or
Le Grand-Châtelet
Le château de Vincennes
L’île Louvier
La Samaritaine
L’auberge de la pomme de Pin
Le Pont-Neuf
L’auberge du Petit-Maure
La foire Saint-Germain
L’Abbaye Saint-Germain
La Bastille
Le pilori des Halles
Le cimetière des Innocents
Le Louvre
Notre-Dame de Paris
Montreuil
Le Temple
L'hôpital Saint-Louis
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L’abbaye royale de Montmartre

est une abbaye de moniales bénédictines fondée par le roi Louis VI en 1133-1134. Sise à Montmartre, elle fut dotée à sa création de terres agricoles dans les environs, d’un hameau, de vestiges paléochrétiens, de l’Eglise Saint-Pierre.

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Le gibet de Montfaucon

Surnommé « Fourches de la grande justice », c'était le principal gibet des rois de France jusqu'à Louis XIII. Le gibet pouvait recevoir jusqu’à cinquante corps exposés aux yeux des chalands. Les dernières exécutions eurent lieu vers 1630. François Villon en parle dans sa ballade des pendus

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La cour des miracles

Il existait une douzaine de Cour des miracles à Paris

La plus célèbre se trouvait dans l’actuel 2ème arrondissement. C’était un repaire de voleurs et de mendiants. On l’appelait Cour des miracles car les estropiés qui vagabondaient dans la rue retrouvaient la santé dès qu’ils entraient chez eux. C’était par ailleurs une société très organisée.

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La rue du Bout-du-Monde

La rue du Bout-du-Monde se situait dans le quartier Montorgeuil, entre la rue Montorgeuil et la rue Montmartre, et fait partie désormais de la rue Saint-Sauveur.

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L’auberge du Compas d’or

Ce cabaret était situé près du pont Notre-Dame, vis-à-vis l'église de la Madeleine

Il fut célébré par François Rabelais et fréquenté par les poètes de la Pléïade, Ronsard, Baïf, du Bellay, Dorat, Rémi Belleau, Jodelle, et Ponthus de Thiard, puis sous Louis XIII et XIV, Racine, Boileau, La Fontaine, Molière, Lulli, et Chapelle.

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Le Grand-Châtelet

Le Grand-Châtelet était le siège de juridiction Prévôtale

Le Châtelet jouait un double rôle administratif et juridique puisqu’il était chargé notamment de maintenir la sécurité et la salubrité publiques, de se prononcer sur divers différents, de lutter contre la sédition, de réglementer les corporations et métiers, de déjouer les fraudes du commerce

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Le château de Vincennes

Le château de Vincennes. Sa construction a débuté au XIVè siècle

Ce pavillon de chasse est devenu résidence royale sous Philippe-Auguste. Le donjon a abrité les rois, puis est devenu une prison d’Etat.

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L’île Louviers

L’île Louvier était située légèrement en amont de l’île Saint-Louis.On y entreposait du bois.

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La Samaritaine

La Samaritaine fut la première pompe à eau, construite en 1608 sur le Pont-Neuf et conçue par le Flamand Jean Lintlaër. C'était un petit immeuble d'habitation sur pilotis, entre lesquels tournaient 2 roues. Elle était surmontée d'une horloge munie d'un carillon. Elle alimentait en eau les palais du Louvre et des Tuileries. La Samaritaine devait son nom à une représentation sculptée de la rencontre entre Jésus et la samaritaine au Puits de Jacob.

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L'auberge de la pomme de pin

Ce cabaret était situé près du pont Notre-Dame, vis-à-vis l'église de la Madeleine

Il fut célébré par François Rabelais et fréquenté par les poètes de la Pléïade, Ronsard, Baïf, du Bellay, Dorat, Rémi Belleau, Jodelle, et Ponthus de Thiard, puis sous Louis XIII et XIV, Racine, Boileau, La Fontaine, Molière, Lulli, et Chapelle

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Le Pont Neuf

fut le premier pont construit sans maison.
De là on pouvait y admirer la Seine. Sa construction fut terminée en 1607. Il dispose de trottoirs (les premiers de Paris) et de « balcons » en demi-cercles, où des marchands et artisans tenaient boutique. Le long de ses corniches sont sculptés 385 mascarons que l'on doit à Germain Pilon

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Le Petit-Maure

L’auberge du Petit-Maure se situait rue de Seine

On peut encore y deviner l’enseigne en bois au n°56 de la rue. Le poète Saint-Amant, qui la fréquentait, y est mort en 1661.

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La foire Saint-Germain

se déroulait chaque année. La richesse et la variété des divers étalages y attiraient une affluence prodigieuse de curieux de toute sorte et toutes les classes de la société. Des danseurs de corde, des chanteurs, des comédiens venaient y établir leurs spectacles, et c’est là que naquit l’Opéra-Comique.

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L’Abbaye Saint-Germain

se situait dans l’actuel 6ème arrondissement. On peut encore y voir l’église et le palais abbatial. Le cloître, la grande chapelle de la vierge ainsi que le dortoir ont disparu.

La question

Il y avait deux sortes de questions :  La question ordinaire et La question extraordinaire à l’eau et aux brodequins. Dans les crimes horribles ou capitaux, on assemblait les supplices : la question ordinaire et extraordinaire - l’amende honorable - quelquefois le poing coupé, enfin la langue coupée ou percée. Le dernier supplice consistait à être pendu, roué ou écartelé, brûlé..

Tabarin

Il est né en 1584 et mort à Paris en 1626, était bateleur et comédien du théâtre de la foire, et débuta sur un théâtre de la place Dauphine, comme farceur associé d'un certain monsieur de Mondor, médecin ambulant, charlatan et vendeur de baumes. Voltaire en parle ainsi : «Tabarin, nom propre, devenu nom appellatif. Tabarin, valet de Mondor, charlatan sur le Pont-Neuf du temps de Henri IV, fit donner ce nom aux fous grossiers»

Epinette

Sorte de petit clavecin. Il y en a de forme parallélogramme et d'autres, qu'on appelle à l'italienne, ont à-peu-près la figure du clavecin : il y en a qui sonnent l'octave, d'autres la quarte ou la quinte au-dessus du clavecin ; du reste c'est la même facture et la même méchanique. Les épinettes n'ont qu'une seule corde sur chaque touche, et qu'un seul rang de sautereaux.

Luth & théorbe

Instrument de musique à cordes, souvent utilisé pour la basse-continue. Le théorbe a huit grosses cordes plus longues du double que celle du luth : cette longueur considérable fait rendre à ces cordes un son doux, qu'elles soutiennent longtemps. Il a des cordes simples, cependant il y en a qui doublent les plus grosses d'une petite octave, et les minces d'un unisson; les Italiens l'appellent archi-luth.

Violon

Instrument de musique à cordes et à archet. Il est composé de quatre cordes. L'archet avec lequel on fait parler les cordes de cet instrument, est composé d'une baguette de bois de Chine et de 80 à 100 crins de cheval.

Poche ou pochette

La poche sonne à l'octave du violon, et a la même tablature. Elle était utilisé par les maîtres de danse.

 

Bibliographie